Niaön, Terres de Légendes
Oyé invité !

As-tu déjà entendu parler de Nïaön ? Rares sont les personnes qui connaissent son existence. Les Histoires de Nïaön furent considérées comme une hérésie par l'Église et ils brûlèrent les livres qui les racontaient. Certaines familles ont soit gardé le livre et l'ont caché et d'autres se transmettent ces histoires par la parole.
Je fais partie des dernières personnes qui les connaissent. Aujourd'hui, j'ai décidé de vous les raconter. Suivez-moi et vous saurez ce qui s'est passé sur la planète que nous appelons Mars et qui avant la vie sur Terre, grouillait de vie ...

S. VA.
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Bienvenue dans l'un des Pays du Monde qui se nomme Nïaön.
 

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 Leïseleïl

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♦ Générale des Elfes Noirs ♦

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Messages : 26
Age : 19

Personnage
Localisation actuelle: Terres Maudites
Royaume: Trogon
Equipement:

MessageSujet: Leïseleïl   Dim 16 Jan - 15:48


♠ DOSSIER


    Ardëndrÿ Leïseleïl
    L'Impassible Stratège / 2 450 ans / Elfe Noire / Elfe Noire, ancienne Elfe Guerrière

      ✖ Lieu de naissance : Innchest, Eleinster
      ✖ Localisation actuelle : Trogon
      ✖ Rang : Générale des Elfes Noirs, sous les ordres de Nogardh
      ✖ Equipement : Deux lames noires, un arc noir et ses flèches, ainsi qu'une armure fine mais complète (et noire).
      ✖ Groupe souhaité : Elfe Noire
♠ PERSONNAGE

    ✖ Caractère : Ah, le caractère, ce qui définit vraiment une personne, donne sa couleur... Pour Leïseleïl, seul le noir pourrait la définir. Même si beaucoup pense d'abord au gris.
    Pourquoi au gris ? Parce que cette Elfe Noire, voyez-vous, ne laisse jamais de véritables émotions sur son visage. Elle hait, réfléchit et tue avec la même impassibilité. Son contrôle sur elle-même, sur ses émotions, dépasse l'entendement. Son sang-froid est parfaitement remarquable, elle ne panique jamais. Rien ne semble, extérieurement, la déstabiliser. Peu savent repérer quelques-uns des signes qui trahissent son état d'esprit.
    Si on pouvait lire en elle-même, beaucoup serait surpris par l'intensité de ses émotions. Douée d'un intelligence réellement machiavélique et cruelle, logique et rapide, ses émotions peuvent se modifier d'une seconde à l'autre. Chaque être qu'elle rencontre est catalogué sur une "fiche" mentale, sur laquelle sa mémoire extraordinaire note tout, absolument tout ; de la moindre expression à la date de naissance des parents. Car pour Leïseleïl, le seul moyen de vraiment vaincre un adversaire, c'est de le connaître.
    Qui n'est pas avec elle est contre elle. Femme dans un milieu d'hommes, très haute placée parmi eux, son autorité est indiscutable ; ceux qui tenteraient de contester des ordres en payent le prix - et parfois auraient préféré mourir plutôt que de le supporter. Elle n'est pas du genre à être cruelle physiquement, mais mentalement... Elle estime qu'aucune blessure physique, même la plus grave et la plus douloureuse, ne peut égaler le moindre poison mental. Car ceci empoisonne la vie de celui-ci qui le porte, le définit, le caractérise... Le détruit. Et cause beaucoup de dommages à son entourage.
    Elle est devenue, par besoin, fine psychologue de son entourage. Cela lui permet souvent d'avoir un temps d'avance sur ses ennemis ou ses rivaux. La guerre de l'information est sa priorité. Et dans ce domaine, peu savent autant qu'elle ; après tout, elle ne fait pas qu'être une excellente stratège et une combattante avec peu d'égaux... C'est aussi elle qui s'occuppe, en sous-main, des services de "renseignements". Oui, aux yeux de Leïseleïl, l'information, c'est le pouvoir. Et pour en avoir, la fin justifie les moyens. Absolument tout les moyens.
    Elle n'a aucun ami, juste un supérieur, des inférieurs et des ennemis. Elle a rayé sa famille de sa vie. Elle paraît seule, mais elle n'en a cure ; elle est si dure, si froide, que rien ne l'atteint plus. Même la curiosité qui la définissait autrefois a disparu.
    Leïseleïl est aussi incroyablement rancunière. Sa grande mémoire lui permet de ne jamais, jamais oublier quoique ce soit, ni les mots ni les actes blessants. Ceux qui entraînent sa rancoeur le regrettent énormément. S'ils peuvent en parler, après que la vengeance ait été éxécutée.
    Même si elle est remplie de défauts, son sens de l'honneur tranche particulièrement des autres membres de son espèce : quand elle a donnée sa parole, sur n'importe quel sujet, celle-ci possède force de loi. c'est pour ça qu'elle élude beaucoup. Et jamais Leïseleïl ne se permettrait, en combat, d'abbattre un ennemi qui lui tourne le dos, c'est pour elle à la fois un manque de prestige et d'honneur, même presque une cause de honte.
    Si vous ne deviez retenir qu'une seule chose de son caractère, ce devrait être sa détermination. Rien ne la dévie de ses objectifs, et tout les moyens lui sont bons pour arriver à ses fins.

    ✖ Physique : En quelques mots, on pourrait dire que Leïseleïl est belle quand elle sourit. Mais c'est si rare, même un faux, que beaucoup la jugent différemment ; de beaux traits, une belle allure, mais rien de vivant et donc qualifiable de beauté.
    Même pour une Elfe, Leïseleïl est grande. Elle égale en taille la plupart des hommes Elfes. Son corps est mince, souple et agile, et bien qu'il paraisse parfois fluet en comparaison d'autre il dissimule une force physique qui semble presque inapropriée. Elle est parfaitement bien équilibrée, et possède des proportions qui semblent parfaites, malgré une poitrine un peu trop prononcée pour une guerrière. Elle est aussi assez légère, de par sa constitution interne.
    Sa peau est d'une grande paleur, qui tranche assez cruellement - et l'un de ses plus grands défauts physiques - avec la noirceur nocturne de ses cheveux soyeux, fins et abondants, qui lui arrivent au creu des reins. La seule ornementation en rapport avec ses cheveux sont deux mèches qui, les rares fois où Leïseleïl fait un peu attention à sa coiffure, encadrent son visage. Souvent, elles sont en arrière. Elle accorde juste assez de soins à ses cheveux pour qu'ils restent beaux, mais c'est pour elle une véritable corvée.
    Front et menton volontaire ahcève la présentation d'un visage aux traits fins et incroyablement inexpressif. Ses sourcils fins et ses longs cilsnoirs encadrent à la perfection des yeux d'un vert sombre éclatant, deux émeraudes glaciales et dures, qui pourtant charment avec une facilité déconcertante. Beaucoup, la première qu'ils sont confrontés à son regard, ont du mal à se concentrer. Ses fines lèvres sont, contrairement à beaucoup, rouges, mais bien que cette teitne soit assez sanglante elle est peu prononcée et n'offre aucune impression de vulgarité. Un nez aquillin et droit termine un visage qui n'est que rarement dissimulé par des mèches.
    Si Leïseleïl ne cherche pas à plaire, elle souffre cependant d'un certain complexe sur ses oreilles. Bien qu'elles n'aient rien de particulier, elle les a en horreur et les couvre toujours par ses cheveux sombres.
    Elle possède une allure particulière, qui comme sa démarche est souple, gracieuse, hautaine et royale... Mais qui donne aussi une impression, une aura, de danger.
    Quand elle n'est ni en bataille ni en campagne, elle porte une robe qu'on peut qualifer de robe bustier aux teintes vertes sombres et noires, qui semble proche du corps et gênante en cas de combat, mais qui permet à Leïseleîl de porter en toutes circonstances sa dague, et discrètement. Dans les deux situations situées précédemment, elle arbore son armure noire, mais jamais de casque. De même, elle ne'attache pas ses cheveux ; elle semble posséder un don pour ne jamais les avoir devant les yeux. Mais quelque soit le moment et la situation, elle porte toujours des bottes noires.
    Leïseleïl plaît, c'est indéniable. Mais jamais elle ne s'en soucie, ni ne pense à utiliser son physique comme arme ; ça ne lui vient même pas à l'esprit.

♠ BIOGRAPHIE
    ✖ Histoire : [800 mots min]
    Vous racontez son histoire ? Mais quelle histoire ? Celle sans grands événements de Leîseleïl, ou celle déjà révolue d'Aelial ?
    Commençons par la deuxième. Son histoire commence une nuit, par sa naissance à Eleinster. Fills d'Elfes Purs, Elfe Pure elle aussi. Jusque-là, rien que des choses très banales. Et cela aurait pu être la même chose éternellement, si sa grand-mère n'avait pas dit, en la voyant : "Celle-là, elle ne nosu apportera que des ennuis." Bien sûr, un concert de protestation s'était élevé. Comme une si petite, si jolie et si charmante enfant pourrait être un jour un ennui ?
    Impossible ! Vraiment ?
    La suite de sa vie allait prouver le contraire. Pendant presque cinq ans, la petite Elfe grandit de manière insouciante, entourée par des parents aimants mais inquiets, leurs amis charmants et une grand-mère méfiante mais assez ouverte. Jusqu'à ce jour où cette dernière mourut, devant une petite enfant apeurée, avec sur ses lèvres une seule phrase qui, si elle disparaîtrait un jour de l'esprit de l'Elfe, était à la fois si vraie et si fausse qu'on ne peut aujourd'hui que se demander comment cette femme savait.
    "Je suis la seule que tu ne tueras pas, Ardëndrÿ."
    Si le traumatisme de la mort ne suffisait pas pour la petite Aelial, cette phrase la taraudait. La transperçait. La modifiait. Si bien qu'un jour ses parents finirent par céder à leur colère et à lui dire enfin ce qui les rendait si inquiets à son sujet, cette phrase lâchée à la naissance. Ils furent bientôt rassurés : leur petite chérie sembla n'accorder que peu d'importancve à cette phrase prononcée par une aïeule visiblement assez dérangée, et ne rêver déjà que d'une chose : apprendre à porter les armes.
    Bien sûr, ses parents, tout deux des Elfes Sages, tentèrent de l'intéresser à la magie. Sans aucun succès. Ils finirent par se rendre à l'évidence, quand Aelial fêta ses soixante ans, qu'elle serait une Elfe Guerrière. A leur grand dam, la totue petite Ëlindë, âgée de dix ans à cemoment-là, rêvait non pas de s'illustrer sur un champ de bataille, mais d'imiter sa grande soeur, qu'elle vénérait.
    Elle avait, cette petite rousse, d'assez grande raison il faut l'avouer. Qui d'autre n'aimerait pas une grande soeur aussi forte, aussi assurée, aussi jolie, si douée, si respectée, si admirée ? Aelial, déjà, montrait ses nombreuses qualités militaires. Elle n'était qu'une enfant aux yeux des Elfes que déjà elel apprenait auprès des meilleurs maîtres, s'imposait comme au-dessus des meilleurs élèves, grimpait dans la hiérarchie militaire du royaume elfique. A presque quatre cent ans, seulement, elle était presque au sommet de la chaîne. Si elle en avait eu le temps, elle aurait fini Générale de l'Armée Elfique. Le temps, et n'avait pas fait la rencontre d'Eleïdseï.
    Eleïdseï était sa grande-tante, considérée comme la tare de sa famille, et avec raison ; n'avait-elle pas assassiné ses parents et huit de ses frères, ne laissant en vie que le futur mari de la grand-mère d'Aelial qui voyait l'avenir de sa petite-fille ? Mais, malgré cet état de fait, qui n'aurait pas été absolument fasciné par cette grande blonde dédaigneuse, hautaine et royale, élégante et racée, forte, arrogante et somptueuse ?
    C'était dans une clairière qui n'avait de clair que son nom. L'Elfe Pure vagabondait, libérée de ses soucis pour quelques heures, si petites et si rares dans sa vie, et elle rencontra une Elfe qui lui était inconnue, mais dont les traits lui était curieusement familier. Celle-ci semblait fatiguée et seule, aussi la jeune femme s'arrêta un peu pour lui tenir compagnie. Etrange compagne que celle-ci, un instant faible et l'autre féroce, d'abord douce puis sauvage. Ce n'est qu'au botu d'un long moment qu'elle finit par avoeur à l'Elfe qu'il lui semblait la connaître.
    "-Certainement. Mes traits te sont familiers parce que ce sont ceux de ton grand-père, qui les a transmis à ton père, je crois, Aelial... Je susi sa soeur. Sa 'maudite soeur', comme il devait m'appeler.
    Le nommée s'écarta d'un bond, tirant du même ses armes.
    -Eleïdseï...
    -C'est moi. Range ton arme. Je ne te veux aucun mal, au contraire : tu es du même sang que le mien, je le sens qui bats dans tes veines. De telles dispositions mises au rebut, quel gâchis ma chère... Non non, je suis là pour te mettre en garde.
    -Contre qui ? Toi et tes semblables ? Nul besoin !
    -Pas du tout. Contre ceux que tu nommes tes semblables. Tu les crois si gentils, si ouverts, si bons, mais regarde-les ; n'ont-ilsc pas toujours voulu brimer tes instincts ? Ne rêvent-ils pas encore de le faire? Et moi, suis-je aussi mauvaise qu'ils le disent ?
    -Tu es ce que tu es. Cela me suffit.
    -Justement. Suis-je ce qu'ils disent que je suis ? Et si ils avaient tort, et moi raison ? J'ai été bannie pour avoir tué une partie de ma famille. Et alors ? Personen ne les a regretté. Ils étaient mauvais, perfides. Et dominateurs. Si tu savais ce qu'avait été ma vie avec eux... Le mal, le vrai, il vient de ces gens-là. De leur perfidie cachée, de leur arrogance dissimulée en sagesse.
    Elle se leva souplement, et se dirigea vers le sud-est de Nïaôn - vers les terres de Trogon.
    -Tu as de l'intelligence, Aelial. Veille juste à l'utiliser correctement."
    Aelial ne parla jamais à personne de cette rencontre. Et, bien qu'elle réfute toutes les paroles de sa grande-tante, insidieusement, le poison se répandit dans ses veines, dans son cerveau. A ses quatre cent ans, elle ne savait plus vraiment où elle en était.
    Elle fut capturée lors d'une mission de reconnaissance par des Elfes Noirs. Aelial fut la seule de son groupe à survivre à leur assaut ; ses capacités, qui lui sauvèrent la vie à ce moment-là, lui valurent d'être considérée comme "prise de guerre intéressante" et d'être amenée à Trogon. Elle y avait à peine posé le pied que le venin distillé par Eleïdseï finissait son oeuvre de perversion. Aelial mourut à ce moment-là, consumée par le versant sombre de sa personnalité. Elle devint un être qui, désormais, répondait au nom de Leïseleïl Ardëndrÿ. Qu'on surnomma, bien plus tard, l'Impassible Stratège.
    Elle découvrit un monde bien différent du sien. Ici, les femmes étaient des inférieures ; l'arrogance naturelle et ses extraordinaires capaciéts poussèrent la toute jeune Elfe Noire à défier quelques-uns des plus grands combattants de l'époque. Et elle triompha d'eux. Avec un brio et une facilité qui remontèrent, rapportés par des Elfes Noirs fascinés, jusqu'à Nogardh, le grand chef. Qui autorisa une dérogation exceptionelle pour Leïseleïl, qui rentra dans l'armée des Elfes Noirs.
    Elle grimpit les échelons de manière encore plsu impressionante que chez les Elfes Purs, dans son anciennce vie. De simple éclaireuse, il lui fallut à peine un demi-siècle, entrecoupé de duels mortels et de punitions disciplinaires qui auraient du la priver de tout avancement, pour arriver au deuxième grade purement militaire, juste en dessous du Général de l'époque. Il vit en la jeune Elfe une très grande menace pour son poste, et décida de la supprimer. Il échoua, ou plutôt ses assassins échouèrent, et Leïseleïl, une fois prouvé la culpabilité de son supérieur, obtint le droti de mettre fin à ses jours et, surtout, son poste.
    Elle était à l'époque la seule femme de l'armée. Et elle était au sommet.
    Elle monta rapidement aussi un service dit "de renseignement" très pointu qu'elle s'appliqua à rendre inexistant. Et terriblement efficace, aussi. Si les débuts furent compliqués, sa maîtrise, son expérience et son calme triomphèrent vite des réticences. Elle ne cédait plus en importance qu'à Nogardh lui-même qui, s'il avait autrefois apprécié l'arrogance et l'assurance de la jeune Leïseleïl, maintenant qu'il avait à les affronter quotidiennement et se rendait compte qu'il ne l'effrayait pas le moins du monde, la trouvait énervante. Mais hélas bien torp efficace pour qu'ils puisse se séparer d'elle.
    A ses six cent ans, Leïseleîl reçut ses dernières nouvelles de sa famille. Participant à une escarmouche, elle fut presque reconnu par des Elfes Purs, qui rapportèrent la demi-nouvelle à ses parents et à sa soeur. Celle-ci quitta Nïaön, ne donnant plus jamais signe de vie jusqu'à aujourd'hui. Ses parents se séparèrent, et partirent vers l'ouets chacun à leur tour. On ne peut pas dire que cela l'émut beaucoup. Ni un peu seulement, d'ailleurs...
    Leïseleïl eut surtout une immense réussite à son actif, qui vaut bien toutes les batailles gagnées au monde ; elle a réussi a inspirer une confiance toute relative envers les alliée de Nogardh. Gagnant par là prestige et autorité qui l'assirent encore plus parmi les Elfes Noirs, au point qu'il se murmura dans l'entourage du chef du peuple que s'il venait à disparaître, elle hériterait tout naturellement de son poste... Et pourrait bien être itnéressée par ce dernier, d'ailleurs. Ce qui donna lieu à uen mise au poit sévère entre le dirigeant des Elfes Noirs et sa Générale, avant quelques éxécutions particulièrement sanglantes e douloureuses de quelques proches du premeir, pour avoir eu la langue trop bien pendue. Ils furent remplacés, très ironiquement, par des proches de Leïseleïl...
    Que dire d'autre sur elle ? Peut-être sa grande envie de revoir sa cité natale.
    En cendres...

    ✖ Famille : Si on lui posait la question, Leïseleïl répondrait qu'elle n'a pas de famille. Bien sûr, ce n'est pas le cas. Simplement, elle ne s'en soucie plus depuis longtemps.
    Elle a une soeur de cinquante ans sa cadette, Elindë. Autrefois elle l'aimait beaucoup, maintenant elle se contente de s'en rappeler une fois toute les quatre décénnies environ. Ses deux parents sont morts peu après qu'elle ait disparu. Elle l'a appris, depuis. Et ça ne lui a rien fait.
    Elle n'a jamais connu que deux autres membres de sa famille : sa grand-mère, morte à ses cinq ans, et sa grande-tante, Eleïdseï. Cette dernière est bien la seule qu'elle revendique comme étant de sa famille.

Vous

    ✖ Comment avez-vous connu le forum ? Par Elwana
    ✖ Estimation de la présence sur le forum ? Environ 4/6 jours par semaine normale, sauf vacances prévues bien à l'avance et imprévu du genre coupure d'électricité.
    ✖ Qu'est ce qui vous a attiré et déterminé votre inscription sur ce forum ? C'était il y a longtemps, mais je me souviens que c'était parce que l'histoire me plaisait.

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