Niaön, Terres de Légendes
Oyé invité !

As-tu déjà entendu parler de Nïaön ? Rares sont les personnes qui connaissent son existence. Les Histoires de Nïaön furent considérées comme une hérésie par l'Église et ils brûlèrent les livres qui les racontaient. Certaines familles ont soit gardé le livre et l'ont caché et d'autres se transmettent ces histoires par la parole.
Je fais partie des dernières personnes qui les connaissent. Aujourd'hui, j'ai décidé de vous les raconter. Suivez-moi et vous saurez ce qui s'est passé sur la planète que nous appelons Mars et qui avant la vie sur Terre, grouillait de vie ...

S. VA.
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



Bienvenue dans l'un des Pays du Monde qui se nomme Nïaön.
 

Partagez | 
 

 Parn de Néméa.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

avatar


MessageSujet: Parn de Néméa.   Ven 17 Déc - 4:36

Parn de Néméa
Lame intrépide
IDENTITE
_

    Nom du personnage : Parn
    Nom de guerre : Lame intrépide
    Race : Humaine
    Nationalité : Näthel
    Age : 17 ans
    Royaume et ville : Le royaume des Nhatëls, à Pelthünd.
    Localisation actuelle : Pelthünd, sa ville natale.
    Préférence sexuelle : Il ne s'intéresse et ne s'intéressera uniquement qu'aux femmes. Préférence pour les elfes.
    Rang : Noble - Chevalier
    Situation sociale : Célibataire
    Équipement : Une longue épée en fer et une armure en cuir dur pour commencer. Sa ceinture, en plus de maintenir le fourreau de sa lame avec deux petites sangles, est équipé également d'une sacoche pouvant contenir toute sorte d'objet utile durant ses voyages, notamment sa bourse qui possède actuellement quelques pièces d'or. Par peur d’être un jour désarmé par son adversaire, il dissimule une dague dans l’une de ses bottes, afin de pouvoir se défendre quoiqu’il arrive.


PERSONNAGE
_
    Caractère : Depuis qu'il est haut comme trois pommes, il a toujours été un garçon serviable, à l'écoute de ses parents, c'était un garçon réellement obéissant qui avait toujours un peu plus d'énergie à revendre. Comme la plupart des petits garçons, il était très dynamique, très joueur et ne manquait pas de dépasser ses propres limites avec des bêtises toutes plus folles les unes que les autres, malgré l'excellente éducation reçue par son père et sa mère, ce qui lui valait de sévères réprimandes et parfois vilaines corrections. Parn est pourtant toujours resté un attentionné et adorable petit garçon, les adultes l'adoraient. Traînant souvent dans les rues marchandes, avec le magasin de son père dans les parages, les marchands qui le connaissaient tout aussi bien que sa famille lui offraient toujours un présent oscillant entre de la nourriture, des vêtements et parfois des objets quelconques qu'il s'amusait fièrement à collectionner. Tout ceci dû à sa gentillesse et bonté incommensurables, ainsi que la politesse qu'il exerçait machinalement, que les villageois du coin ne cessaient d'apprécier. Bien qu'il se confrontait à de dangereuses situations, il restait un exemple d'éducation aux yeux des parents. Rendre service, aider les personnes dans le besoin, ça ne le dérangeait pas, il n'agissait pas par obligation, ni pour centrer les regards d'autrui sur sa personne, mais l'influence remarquable du comportement de sa mère notamment, forgeait en lui ces traits de caractère incontestables. Parn admirait considérablement son père, la force et le courage qu'apportait celui-ci chaque jour, a toujours su envier l'enfant qu'il était. Jusqu'aux dix ans du petit, le papa était un soldat vaillant, la bravoure accrochée à la pointe de son épée, il ne reculait jamais devant l'adversaire et malgré les blessures, cet homme repartait toujours sur les champs de bataille. Lorsqu'il devint ensuite forgeron, on pouvait toujours apercevoir cette force, cette rigueur dans la tonalité des frappes de son marteau. Parn voulait lui ressembler ; aujourd'hui encore il idolâtre son père et adore sa mère. Voilà le garçon et le jeune homme qu'il est et a toujours été. Même au stade de l'adolescence, en dépit des multiples ennuis qu'il avait et provoquait avec orgueil, bien qu'il se retrouvait le visage en sang à se bagarrer de-ci de-là, en le voyant grandir un peu plus chaque jour, il restait inchangé et devint une personne de principes et de valeurs, une personne loyale et juste, parfois irréfléchie dans ses actes, mais restant cependant un excellent stratège lors de situations critiques, malgré l'orgueil et la perte de sang froid qu'il ne contrôle pas. Il reste néanmoins un homme empli de défauts qui commet souvent des erreurs, mais un homme qui avance en dépit de la difficulté et tire des leçons de ses fautes commises.

    Physique : Petit, il était assez maigrichon. Pas excessivement, il n'avait tout de même pas la peau sur les os, mais on ne pouvait pas réellement distinguer de graisse apparente. Parn regorgeait tellement d'énergie, cette source perpétuelle d'adrénaline qui découlait dans son corps l'empêchait de grossir et de cumuler un seul gramme de graisse. Aidé par la croissance, et ensuite par les hormones, il devint à l'adolescence un garçon joliment musclé, qui ne cessait de se développer physiquement. Aux prémices de l'âge adulte, c'est-à-dire à ses dix-sept ans, sa croissance s'estompa laissant place à une allure singulière et imposante se hissant précisément sur un mètre soixante-dix-sept, puis d’un si fin sourire évoquant toute la gentillesse du garçon qu’il est, se décèlent aux premiers regards. Une silhouette oscillant entre une musculature imparfaite et accentuée au maximum, et ceci dû à un entraînement quotidien donné par son père à sa demande depuis sa jeune enfance, suivi donc de son plein gré. Une fine peau tannée par l'exposition régulière au soleil, aidant sa mère à labourer leurs terres, une peau également vigoureuse héritant de son père qui laisse des veines éclatantes sur ses mains, ses avant-bras, ses mollets ; une autre qui longerait la partie transversale de son abdomen. Un ventre sec et modelé avec convenance, qui dévêtu, fait partagé quelques mauvaises cicatrices à cause des nombreuses bagarres qui ont parsemés son adolescence ; puis à ses jambes s'habillent des cuisses vives, des mollets rigoureux et des fines chevilles solides. À son crâne se dresse une courte et indisciplinée chevelure brune qui part toujours dans tous les sens. Mais ce qui pourrait titiller davantage les yeux d’autrui, c’est sans doute son regard, deux éclats d'un bleu gris frétillant, bordés de longs cils bruns échoués au milieu d’un visage au tracé fin et harmonieux partageant une expression d’indifférence, de jovialité, de tristesse et bien d’autres selon l’humeur du jour.
    Au niveau vestimentaire, il porte souvent sous son armure en cuir ouaté, une chemise en lin - la plupart du temps blanche - avec un pantalon foncé fait de coton, recouvert d'une longue cape à capuchon au coloris d'un sombre acajou virant à l'auburn. Lorsqu'il assiste à la Cour royale, il se présente sous une tunique en soie joliment brodé de fil doré, majoritairement teinté de châtain et parfois de bleu, ce qui fait ressortir ses yeux clairs.


BIOGRAPHIE
_
    Famille : - père forgeron et marchand d'armes et d'armures, ancien soldat de l'armée Gaoélique ; mère qui travaille à la ferme, elle est parfois conviée à accomplir des tâches domestiques au palais lors d'évènements importants (mariage d'un des membres de la famille royale, adoubements, périodes de festivités, etc. ). L'un façonne des morceaux de différents matériaux, notamment le bronze, le cuivre, l'argent pour fabriquer des armes, des armures, des boucliers ; l'autre laboure ses terres, cultive ses récoltes et effectue toutes sortes de corvées à la demande des Seigneurs.
    - Björn, son meilleur ami. Appartenant à la noblesse, cela ne lui a jamais empêché de côtoyer Parn. Tous deux se connaissent depuis leur enfance et partagent absolument tout. Ils traversent les épreuves ensemble et se soutiennent mutuellement ; ce sont des inséparables.
    Son père.Sa mère et lui.Björn & Parn.


    Histoire : Vie financièrement difficile, mais paisible. Parn aida dès son plus jeune âge son père et sa mère dans leur travail respectif.
    Son père qui était soldat jusqu'à ses dix ans, cessa la vie militaire à cause d'irréversibles blessures, puis relaya son père - autrement le grand-père paternel de Parn - en tant que forgeron et reprit la forge de celui-ci à Pelthünd. Les parents de Parn firent construire une ferme qu'ils nommèrent Néméa - le nom d'une petite fée qui sauva la vie de Parn, encore qu'un enfant à cette époque - , se situant sur un champs près d'un lac, hors de la ville, juste à quelques mètres de la forge, afin de ne pas séparer la famille par la distance, donnant ainsi à la mère un travail et donc de quoi gagner leur vie suffisamment pour vivre sans la famine au trousse.

    Les saisons se succédaient une à une, Parn avait déjà deux ans. Une fin d'après-midi d'hiver particulièrement glaciale, sa mère et lui se promenaient malgré le froid près du lac qui avait été gelé ; ils étaient relativement bien couvert et ne comptaient pas rester plus d'une petite heure de toute façon. Le gamin enjoué par la neige, centra subitement son attention vers une petite lueur qui flottait dans les airs, au-dessus du lac. Sa mère relâcha un court instant la petite main de son garçon, pour remettre son épais manteau de laine qui s'était légèrement découvert, un bref instant qui suffit au petit garçon pour se précipiter vers cet éclat volant et atterrir sur le lac. La mère, complètement affolée, se retourna vers son enfant et lui avait couru après, un mètre tout au plus devait les séparer, mais une seconde suffit au lac pour se briser : lorsque Parn posa ses pieds dessus, il tomba subitement dans le fleuve. L'étincelle qui l'avait curieusement captivé était en réalité une fée qui avait pris cette apparence afin d'avoir une chance minime d'être retrouver par ses partenaires, car effectivement elle voyageait avec d'autres de son espèce sur les terres Gaoélique, mais avait perdu ses compagnons peu après une tempête de neige. Elle s'était retrouvée ici, dans ce coin de la région par hasard et cherchait désespérément son chemin. Elle remarqua un petit garçon qui suivit ses traces et qui, en un instant, se retrouva sous le lac. La fée retrouva son apparence d'origine et n'attendit pas une seconde de plus pour lui porter secours. Elle utilisa ses pouvoirs magiques et fit appel aux forces de l'air pour le libérer des eaux gelées et le déposer sur terre. Tout se déroula en quelques secondes. Sa mère observa le miracle avec soulagement et se hâta pour le couvrir de la chaleur de son manteau. La fée présenta ses sincères excuses, car elle venait de provoquer ce drame, même involontairement, et affirma avec maladresse qu'elle n'avait pas remarquer le petit être dans l'immédiat. La Nhätel, heureuse de voir son fils sain et sauf, lui proposa d'entrer dans sa demeure - maison à l'intérieur de la ville qui se trouvait juste en face de la forge - afin de la remercier comme il se devait. La jeune créature accepta poliment. Parn lavé et habillé chaudement, dormait dans son lit. Les dames quant à elles, discutèrent entre elles autour de la cheminée avec du vin chaud. Néméa était le nom de la fée. Elle conta son histoire, comment elle était arrivée ici et quelles étaient ses préoccupations. Après que la mère du petit garçon lui ait guidé sa route, elle lui adressa chaleureusement un sourire d'adieu et d'infini remerciement au seuil de la maison. Néméa repartit vers son périple, l'air ravie.

    Quelques années plus tard, après la vente de leur maison à Pelthünd pour financer leur nouvelle demeure, la ferme Néméa vit le jour en heureux hommage à cette fée qui avait sauvé la vie de Parn.

    Pendant son adolescence, Parn s'amusait quotidiennement avec son ami Björn dans un bosquet près de Pelthünd, leur ville natale. Un jour enneigé, l'hiver constituait son renouveau en endiguant comme à ses habitudes l'agriculture, ainsi que l'importation et l'exportation des marchandises par le biais des transports fluviaux, nettement plus touchées à cause du gèle. Les marchands sollicitaient alors la voie terrestre, plus longue et plus dangereuse malgré les apparences. Les deux gamins se réjouissaient d'une bataille de boule de neige quand soudain un convoi spécial apparut à travers les arbres. D'un réflexe mécanique, les enfants se cachèrent près du premier et imposant décor qu'ils pussent apercevoir : un rocher recouvert de neige. Ils entendirent la conversation de quelques soldats à propos du bosquet, que c'était un raccourci car il faisait gagner deux heures de route. À plusieurs mètres de distance, le convoi s'arrêta brusquement, les enfants trop éloignés pour entendre quoique ce soit, continuaient malgré tout de l'observer... Une flèche retentit de nulle part, tuant l'un des cavaliers : c'était une embuscade. Les chevaux s'agitèrent, les soldats commencèrent à paniquer et essayèrent de reprendre la situation en mains, mais ce fut peine perdue. En réalité il n'y avait seulement que deux agresseurs : deux Shelvans qui maniaient l'arc avec une très grande précision.

    « Il faut leur porter secours ! exprima Parn, révolté.
    - T'es complètement fou, j'ai pas envie de mourir ! répliqua Björn, l'air apeuré.
    - On connaît ce bosquet comme notre poche, et puis j'ai une excellente idée ! Fais-moi confiance. On va pas les laisser mourir tout de même ?
    - ... Si ton plan échoue et qu'on se fait repérer, je te jure de te tuer avant que EUX ne le fassent ! » lui répondit-il, la panique lui serrant les entrailles comme un chiffon qu'on épongerait fermement.

    Parn exprima un sourire satisfait : son ami malgré la peur, restait avec lui. Le petit stratège expliqua avec détails l'idée qui lui était subitement survenue. Son plan consistait à s'introduire discrètement dans la zone où se disposaient les méchants archers - les Shelvans - , distraire leur attention, tout en préservant leur anonymat, afin que les soldats les repèrent, puis fuir aussi vite que possible. Les deux jeunes garçons avaient fabriqués, plusieurs saisons auparavant, des lance-pierres : un petit outil très pratique en cas de pépin. Ils se faufilèrent derrière un arbre situé au même emplacement, à tout juste quelques mètres de distance, des méchants qui se présentaient de dos, dissimulés sur des branches, en haut des arbres, dégainant leurs flèches une à une avec mépris et indifférence sur leurs cibles. Parn & Björn sortirent alors leur fameuse arme, puis la plus grosse petite pierre qu'ils avaient en poche et visèrent tant bien que mal la tête des deux individus pour espérer les assommer.

    « À trois, on tire. Un.... deux... trois ! » chuchota Parn. Celui-ci avait réussi à déstabiliser sa cible et à la faire tomber de son perchoir, se retrouvant inerte sur le sol, inconsciente. Quant à Björn, la tremblote lui fit raté son tir qui toucha au dos sa cible, mais qui fut dans les secondes suivantes, une telle provocation que l'homme en question sauta de l'arbre, plus furieux que jamais. Il repéra facilement les gamins et fonça à toute vitesse sur eux.

    « Couuurs ! » hurla Parn. Il empoigna son ami dans sa course, décampant aussi vite qu'ils leur étaient possible. Les soldats restants qui s'étaient protégés des projectiles meurtriers au mieux qu'ils pouvaient, entendirent cette voix enfantine et accoururent promptement vers elle, comprenant quelque peu la situation : il s'agissait sûrement d'un ou plusieurs gamins qui les avaient sauvés, à leur façon. Et qui à présent encouraient un grave danger. Björn & Parn couraient aussi vite qu'ils pouvaient mais leur petites jambes se faisaient de plus en plus dépasser par la vitesse de l'homme qui les poursuivait. Parn dans sa course, retourna un bref instant sa tête vers leur poursuivant, cette fraction de seconde lui suffit pour constater qu'il s'apprêtait à leur envoyer un poignard, ce qu'il ne tarda pas, d'ailleurs, à faire. L'homme lança avec puissance et précision le couteau en leur direction, à ce même moment les gamins tombèrent maladroitement dans un fossé assez large et profond leur évitant ainsi une blessure très douloureuse, voire mortelle. Le couteau s'enfonça dans un tronc d'arbre sous leurs grands yeux ébahis : la chance avait tournée. Cependant le vilain monsieur ne comptait pas en rester là, dégainant cette fois-ci une épée, il s'apprêta à les trancher. Les enfants, pétrifiés, n'avaient de toute manière plus le temps de s'enfuir, alors par crainte et d'un réflexe purement humain, ils se protégèrent la tête avec leurs petits bras, persuadés qu'ils y resteraient. Mais une lame transperça le Shelvan d'un coup sec, changeant sa pleine satisfaction en un bain de sang , son propre sang se déversait de son torse. L'homme tomba à la renverse après que son assassin eut récupéré son arme. Son meurtrier le voila avec la longue cape qu'il portait, évitant aux enfants la vue de tout ce sang. Ceux-ci se redressèrent et après avoir évalués la situation, poussèrent un souffle d'apaisement. Ils étaient sains et saufs. Avant même qu'ils eussent prononcés un mot, le soldat remercia leur bravoure et leur courage qui se firent récompensés par un Seigneur qui se faisait escorter dans le fameux convoi - que Björn n'eut pas de mal à reconnaître étant l'un des nombreux amis de son père -, il leur adressa une bourse comptant une somme d'argent exorbitante.

    « Björn, quelle bonne surprise ! Ton père sera vraiment très ravi d'apprendre que son fils est un véritable héros , s'exprima avec enjouement le noble.
    - En réalité Monseigneur, vous devriez remercier mon ami Parn, c'est lui qui vous a sauvé...
    - Ne sois pas si modeste ! Mais puisque ton ami a participé au sauvetage et qu'il semble costaud et vaillant, j'aimerai faire de lui mon Chevalier. C'est une offre que je ne proposerai pas une seconde fois, qu'en dis-tu ?

    Parn, à cause du statut hiérarchique et par respect, baissait la tête, le regard plongé sur le sol, comme lui avait appris sa mère lorsqu'une personne d'un rang supérieur s'adressait à de simples villageois. La proposition l'intéressait, il accepta volontiers sans plus attendre. Le noble, satisfait, lui adressa une lettre à propos de cette procédure exceptionnelle, qu'il remit plus tard à ses parents. Sa mère fut particulièrement fière de lui, son père quant à lui avait le regard mélancolique, la nostalgie du temps où il servait le roi revint à la surface, lui rappelant les cicatrices que sa dernière bataille lui avait causé. Malgré une réticence de plusieurs jours, il finit par accepter que son fils devienne Chevalier et le laissa partir vers son destin.

    Après un apprentissage extrêmement difficile et de très longue durée, loin de sa famille pendant longtemps, - beaucoup de voyages, d'efforts en prime - il reçut son adoubement le jour de ses dix-sept ans. Aujourd'hui il sert un grand Seigneur, et profite des avantages qu'il possède à présent : le pouvoir, la richesse, la notoriété... Tout ceci lui était à présent dû.
    Pendant son apprentissage il eut l'occasion de croiser sur sa route la reine Elwana, une parfaite aubaine qui lui permit de la voir de ses propres yeux. Il ressent depuis ce jour, une folle attirance envers cette elfe, mais ne compte jamais le lui avouer, étant fiancée à Kholeïn, roi des elfes et des Landsëns.


Vous
    ► Comment avez-vous connu le forum ? Top site
    ► Estimation de la présence sur le forum ? dans la moyenne, je dirai environ 4/7 jours.
    ► Qu'est ce qui vous a attiré et à déterminer votre inscription sur ce forum ? Le contexte malgré sa difficulté et puis le graphisme. C'est un tout en fait, j'aime simplement ce forum. Et j'espère qu'il ne fermera pas ses portes en janvier.
    ► Autorisation ? : Bien que ça m'étonne que ma fiche te plaise, tu as mon autorisation et aucunement besoin de demander préalablement. Voila voilà Smile


Dernière édition par Parn de Néméa le Dim 19 Déc - 9:36, édité 18 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

avatar


MessageSujet: Re: Parn de Néméa.   Ven 17 Déc - 7:51

Bienvenue parmi nous ^^
Bonne chance pour ta fiche!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

avatar


MessageSujet: Re: Parn de Néméa.   Sam 18 Déc - 5:55

Je ne compte pas sur la chance, mais plutôt sur la persévérance et la motivation, mais merci quand même ! Razz
Hum.. Bref. Sinon je viens de terminer ma fiche, à mon humble avis il y aura des fautes d'inattentions de-ci de-là, je comptais me relire tout à l'heure après mes 8 heures de sommeil - oui je ne me suis toujours pas couchée xD -

Voilà voilà, bon courage aux lecteurs.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

avatar


MessageSujet: Re: Parn de Néméa.   Sam 18 Déc - 12:07

Je vais lire ta fiche une fois que j'aurais mangé Smile

Edit : Voilà. Alors alors, déjà dans le caractère, il y a quelque chose que je ne comprends pas :

Parn de Néméa a écrit:
toutes aussi plus folles
Tu veux dire "toutes plus folles" ou "toutes aussi folles"? Ca ne change pas grand-chose, mais le sens de ta phrase est néanmoins un peu changé en fonction duquel tu utilises.

Ensuite, une petite faute de temps :

Parn de Néméa a écrit:
Parn voulait lui ressembler ; il idolâtre son père et adore sa mère.
Ta phrase commence au passé et finit au présent...

Dans le physique, fait attention aux accords dans ta dernière phrase : Tu oublie d'accorder le féminin de la tunique et le pluriel des fils.
Ensuite, dans la famille, tu as marqué :

Parn de Néméa a écrit:
cultives ses récoltes et effectuent toutes sortes de corvées
Fais attention : Il n'y a pas de s à "cultive", et "effectue" n'est pas au pluriel, puisque tu parles de la mère de Parn.

Une autre petite faute dans l'histoire :

Parn de Néméa a écrit:
deux Shelvans qui maniaient le tir à l'arc avec une très grande précision.
On ne dit pas "manier le tir à l'arc" mais "tirer à l'arc", ou "manier l'arc".
De même, plus loin, en parlant des Shelvans, tu mets "dissimuler", mais il faut accorder, ce qui donne "dissimulés". Plus loin dans cette même phrase, tu as oublié le s à "des" ("des branches"). De même, tu mets "dégainant leur flèche", mais il faut accorder le pluriel, puisqu'il y a plusieurs flèches dans un carquois, du moins en toute logique. De même, attention, tu accordes trop de féminion quand il n'y en a pas lieu, dans le paragraphe de la poursuite du Shelvan. Tu fais la même erreur avec le pluriel vers la fin, bien que ce soit moins flagrant.

Dans le court dialogue entre le Seigneur et Björn, tu écris :

Parn de Néméa a écrit:
quand dis-tu ?
Or, on ne parle pas d'un moment, mais d'une proposition. Le "quand" ne va donc pas, et il serait mieux de le remplacer par un "qu'en".

En somme, quelques fautes d'inattention qu'il te sera aisé de corriger Smile
Je te valide, mais n'oublie pas de le faire. Bon jeu!
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Parn de Néméa.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Parn de Néméa.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Niaön, Terres de Légendes :: Les habitants de Nïaön :: Actes de naissance-
Sauter vers:  
♣ HAUT | BAS ♣
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit