Niaön, Terres de Légendes
Oyé invité !

As-tu déjà entendu parler de Nïaön ? Rares sont les personnes qui connaissent son existence. Les Histoires de Nïaön furent considérées comme une hérésie par l'Église et ils brûlèrent les livres qui les racontaient. Certaines familles ont soit gardé le livre et l'ont caché et d'autres se transmettent ces histoires par la parole.
Je fais partie des dernières personnes qui les connaissent. Aujourd'hui, j'ai décidé de vous les raconter. Suivez-moi et vous saurez ce qui s'est passé sur la planète que nous appelons Mars et qui avant la vie sur Terre, grouillait de vie ...

S. VA.
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Bienvenue dans l'un des Pays du Monde qui se nomme Nïaön.
 

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 Aedenia

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MessageSujet: Aedenia   Lun 26 Juil - 19:08

A l'Aube des Temps d'Aedenia











Légende d'une vie, d'un destin entremêlé de larmes des innocents à la rancœur de la vengeance. Insatisfaite souveraine sombre menant la balance du destin sur la voie de la folie, sur la destruction du soupir, du souffle de l'humanité. La force des âmes vaillantes n'arrive à peine à contrecarrer la chute de leur monde dans les limbes. Dans le gouffre si froid des Vices à la saveur de la pomme interdite, de la fin de la lumière en leur sein.

Malveillance.. Douleur.. Un tapis de perles écarlates recouvre comme une seconde peau le sol de la Terre. La susurration de l'espoir échoue à graver sur les lèvres un sourire devant la découverte des oubliés. Ailes Noires.. Ailes Blanches. Armes qui s'entrechoquent. Les rictus de la haine défigurent les traits célestes et maléfiques. Face à cela, la question survient ? Que deviendra l'avenir ?


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A l'Aube des Temps d'Aedenia (Forum mature)
03 Août 2008
© Mickaël


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Devenue Reine, je ne reste pas moins une Elfe Guerrière ayant vaincu Kenwë la Contrôleuse de Gailla. Ne me sous-estimez pas ou vous le regretterez ...

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MessageSujet: Re: Aedenia   Sam 11 Déc - 16:35

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Avancée des Rp


Rencontre Mal Luné : Gallahag Maizrel

Extrait

Citation :

Son dos collé contre la pierre froide de l’humidité de la nuit, lui criait tout les bienfaits de ce contact rafraichissant. Rien que repenser à la soirée qu’il venait de vivre, lui arrachait un sourire de contentement. Il appréciait la bêtise des clients qu’il côtoyait, de pauvres fous prêts à dépenser des sommes considérable pour se servir d’un corps qui n’est leur propriété que durant le bref instant de son utilisation.

Certains, rares étaient ces derniers, avaient tant succombé aux charmes du cruel irlandais, qu’ils lui avaient proposé un salaire mensuel colossal pour être le seul bénéficiaire de ses talents et de son être, en gros se révéler devenir leur poupée gonflable à plein temps. C’est toujours avec un sourire qu’il refusait ce genre de proposition. Une seule et unique fois il avait accepté, mais il se révéla bien vite que ses incartades conjugales brisaient son contrat, pourtant son acquéreur temporaire ferma les yeux. Ce fut Gallahag qui prit la décision de s’enfuir après avoir empoché le dû du premier mois.


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Quand le Destin vous joue des tours : Loki

Extrait

Citation :

Pourquoi est-ce que j'étais rentré ici ? Ça, je n'en avais pas la moindre idée, l'ennui probablement, ou peut être l'idée de manger à l'œil m'avait-elle envoutée... oui cette option était fortement envisageable... Mais maintenant que j'étais là d'un côté je ne le regrettais pas et d'un autre ... je ne me sentais pas vraiment à ma place. Tout était trop brillant, trop tape à l'œil ... trop trop trop ... et moi, je me sentais tout petit, bon d'accord je n'allais pas le montrer, mais il n'empêche que c'est ce que je ressentais...

Les mains dans les poches, et l'air neutre je laissais mes yeux vagabonder sur la pièce, immense, trop grande à mon gout et un peu trop peuplée...ouais je me demandais définitivement ce que j'étais venu faire ici ... bon, le buffet était par là, radar activé ! Oubliant le reste, je me dirigeais droit sur lui, d'accord là c'était pas stylé mais il fallait bien que je me nourrisse nan ? D'une oreille distraite j'écoutais le speach de ce qui semblait être le maitre des lieux, un instant je tournais la tête pour le regarder, au moins savoir qui j'allais devoir remercier pour le "repas" que j'ingurgitais ... et au passage je découvrais que j'étais dans un défilé de mode ... chouette ... .


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Une simple visite de courtoisie : Bahamut

Extrait

Citation :

Pourquoi ses pas l'avaient-ils donc mené sur cette terre qui n'était pas sienne ? Le Troisième sous-sol, lieu appartenant à Belphégor, terre surveillée par Lion... Pourtant, il venait troubler cette paix pour une raison qu'il ignorait lui-même. Ses pas l'avaient mené ici, sans raison apparente. Pourquoi donc quitté son Sous-sol si bien ? Ah, si, pour éviter sa solitude et son ennui. Etre seul n'était en soi, pas un drame, après mille ans d'emprisonnement, deux heures seules n'étaient pas si dramatiques, mais... mais quand il s'ennuyait, qu'il n'avait rien à faire, qu'il n'avait aucune envie de s'entraîner, aucune personne digne de ce nom avec qui parler, là, deux heures étaient pure souffrance.

Et Nahash n'était pas disponible, il avait une fête très importante pour son entreprise sur Terre... Et Bahamut n'avait eu aucune envie de l'y accompagner. Il méprisait bien trop les Humains pour les supporter pendant trois heures. Et Cerbérus... Il ne voulait aucunement montrer une quelconque dépendance avec l’autre Gardien, même s’il devait admettre que c’était le cas… IL devait bien combler l’ennui, et avoir ce gardien qu’il ne détestait pas complètement ne le laissait pas indifférent. Seulement, il ne pouvait pas l’ennuyer constamment sous prétexte qu’il n’avait pas grand-chose à faire.


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Tell me what's your last wish : Fenrir

Extrait

Citation :


Un liquide chaud s’écoule, une forte odeur de métallique se répand, des lambeaux de chair se désolidarisent de la structure de ce qui était il y a peu, un être vivant. Plic, ploc, plic … Une goutte, deux gouttes, trois gouttes, sérénade ininterrompue avant l’envolée lyrique, apothéose de l’offrande de sang qu’est la sainte et injugulable hémorragie. Le déluge mortuaire, l’abondance de son flot carmin inonde le clair drap de soie sur lequel repose ma victime à moitié décharnée. Je me délecte du spectacle de sa souffrance. Et dire qu’à l’habitude, j’évite ce genre de torture, mais à ce moment même j’en ai besoin. Ce sadisme me fait me sentir bien mieux et ce n’est pas en avisant les yeux révulsés, implorant clémence de mon jouet que je changerai d’avis. Je m’en amuse grandement.

Il respire encore, son souffle erratique et terrifié perce la mince barrière de tissu qui scelle ses lèvres. Cette chose essaye tout de même de crier, ses gémissements de douleur ou du moins ce qui y ressemble très fortement se font entendre à chaque fois que mes griffes glissent sous son épiderme. Je frissonne, appréciant la cruauté de mes actes. Délice à meurtrir une chair au parfum irrésistible. Attaché aux barreaux en fer forgé d’une tête de lit, ce vermisseau impuissant cesse de se débattre. Il le sait, dans quelques instants sa vie s’achèvera. L’odeur aigre de son effroi transpire à travers ses veines, son fluide vital en est imprégné. Je retiens la folie qui me guette, susurrant à l’oreille de mon esprit d’en finir et de le dévorer.


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Give me Blood : Leandre Castellan

Extrait

Citation :


Sidney. Sidney. Voilà un nom qui resterait à jamais gravé dans ma mémoire, à jamais. L'éternité à me souvenir de ce poupon délicat, plus intéressant encore que le jeune ange Haziel, usant de sa bonté d'âme pour me servir au mieux. Et je devais l'avouer, il se débrouillait bien pour me faire oublier les conquêtes fades et insipides. Il avait juré de me servir tant que je le jugerais nécessaire, je n'avais pas encore le désire de le voir voler vers d'autres bras, hormis ceux de son frère. Mais je ne pouvais me contenter d'un seul corps, d'un seul être à souiller pour mon bon plaisir. Haziel semblait ne pas être dérangé par cette situation, me recevant une fois mon meurtre accompli, le visage encore constellé de farine ou de préparation pour gâteau. Il était un véritable tout, un parfait esclave, libre de ses mouvements mais forcé de me servir corps et âme jusqu'à ce que j'en ais marre, que je me lasse de sa grande gentillesse.

Derrière le bar, je contemplais la beauté de ses traits fins, la finesse de sa peau pâle. Si je faisais de même avec lui? L'envie de gouter son sang était grande certes, mais il aurait été dommage que cette perle rare disparaisse sous ma faim avide et mon désire malsain de prendre mon pied en ôtant la vie d'une de mes victimes. Non le tuer serrait du gâchis, le conserver dans ce harem plutôt maigre était plus intéressant. Je bus une gorgée de bière, rafraichissant par la même mon corps bouillant de désir pour cette tentation. Sa voix rompit le silence bancale, parfois des hurlements de plaisirs parvenaient à nos oreilles. Les être à l'étages allaient finir par mourir d'épuisements, à forniquer, changeant de partenaire une fois l'acte consommé. Dans un sens je les enviais, mais d'un autre, j'étais bien content d'avoir Sidney en face de moi. Il semblait immunisé contre cette vague de désire intense, à moins que, tout comme moi, il contenait cette vague, luttant à contre courant pour ne pas se laisser submerger. Qui sait? Peut-être me l'avouerait-il plus tard. Il répondit à ma question par l'humour, m'arrachant un bref rire parfaitement sincère. C'était rare que mon sourire taquin se transforme en réel expression vocale. Mais il savait jouer à la perfection.


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Le Chant du Cygne Pleureur : Dieu

Extrait

Citation :

«Car ainsi parle l’Éternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre... : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre. Je n’ai point parlé en cachette, ... Moi, l’Éternel, je dis ce qui est vrai, Je proclame ce qui est droit. ... Il n’y a point d’autre Dieu que moi, je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Car je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre» – Ésaïe 45:18-22.


~Silence~

La perle de ma création m’a été ravit. Et pourtant, j’avais fait de son écrin une prison des plus impénétrables. Assis sur mon trône de marbre blanc, je laisse mes doigts, instruments de genèse, pianoter nerveusement sur l’accoudoir de neige. De mon regard rien ne transparait, et pourtant, tel le plus vil des humains un sentiment vient nicher ses griffes dans mon esprit, il s’ancre et dévore ma patience. Mes mâchoires se crispent à la simple pensée d’entrevoir Mickaël s’abandonner à cet être, une chose sur laquelle je ne peux mettre de nom.

~Silence~

Mon poing se serre, mes ongles décidément bien trop longs, entament la chair de ma paume. Relâchant la pression, je fixe mon fluide vitale, si précieux liquide, venir souiller le creux de ma main. Personne n’est en droit d’obtenir ce que je convoite précieusement. Ma dextre vogue jusqu'à ma senestre blessée. Mes doigts frôlent avec légèreté les entailles qui se referment sur le souffle de son passage. Je ne dois pas laisser la colère prendre possession de moi, non … ce serait un véritable désastre si tel était le cas. Mais qu’en ai-je vraiment à faire ? Le joyau royal de la couronne de mes créations m’a été subtilisé.


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Ballade dans les bois! : Camille

Extrait

Citation :

Le lycée… endroit où les enfants humains apprennent à devenir des adultes responsables et se choisissent un métier. Comment me suis-je retrouvée là ? C’est la punition de Papa pour ma fugue de la dernière fois, sérieusement parfois il exagère. Déjà quand il m’a parlé d’école, je savais que ça finirais mal…

Ha voilà les portes qui se referment et je me retrouve à l’extérieur, renvoyée définitivement. Alors oui ça arrive de se faire exclure mais je crois que j’ai battu le record, premier jour, trois heures de cours seulement et déjà expulsée.

C’était prévisible de toutes façons ; quand je me suis présentée au bureau du Directeur, j’ai déjà eu droit à un avertissement pour tenue non conforme et excentrique, ça commençait bien. Soit, il m’a conduit à ma classe, et je me suis présentée à mes futurs camarades qui me fixent du regard comme si j’étais une chose curieuse ou un monstre de foire… manquait plus qu’un de ces idiots remarque ma peluche pour que tout le monde se mettent à rire… et un deuxième avertissement de la part de la prof de Math car les jouets sont interdits à l’école. J’aurais pu lui préciser que Tibbers n’est pas un jouet, mais j’ai préféré garder mon calme.

Les deux premières heures m’ont semblé être une éternité, je regrettais déjà le château de Papa, j’avais désobéi pour voir à quoi ressemblait le monde humain, et bien j’étais servie ! Ajouté à ça que la prof a essayé par tous les moyens de me rendre dingue en m’interrogeant pour tout et n’importe quoi. Heureusement que j’aime bouquiner les livres que Papa garde jalousement dans son immense bibliothèque. J’avoue qu’après avoir été interrogée pour la septième fois, le tableau à subitement pris feu… on ignore encore comment !

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Ballade dans les bois! : Gareth

Extrait

Citation :

« Forêt ? »

Nul besoin d'être doué du sens de la vue pour savoir que mon familier venait de tourner son regard vers moi, me toisant avec un air vaguement dubitatif. Je sentais son besoin frénétique de se dépenser et celui, nettement moins réjouissant, de s'amuser à mes dépends.

« Bois serait plus juste. »

Je secouais la tête et croisais les bras, me calant confortablement dans le fauteuil en cuir rembourré de mon salon, marquant par là mon envie de rester dedans, les doigts de pieds en éventail et un verre de l'eau à la main si c'était possible. L'ennui c'était que Pat bloquait l'accès à mon réfrigérateur, assit sur son séant et manifestement déterminé à foutre ma journée en l'air.

« Il n'en reste pas moins que dans les deux il y a des racines, des crevasses et des branches. »
« C'est le but même d'une forêt ou d'un bois, Ed. »

Un grognement m'échappa et je me redressais, dardant mon regard dans celui de Patrocle – du moins je l'espérais. Avec lui, je savais toujours où poser mon regard, mais il m'était impossible de le fixer exactement dans le sien. Toujours est-il que j'étais mortellement sérieux :

« Je suis aveugle, Pat. »
« Et une andouille. Mais dans un cas comme dans l'autre je suis au courant, alors où est le problème ? »

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Ballade dans les bois! : Camille

Extrait

Citation :

« Gnihaaa ! »


Petit mot qui exprimait tout ce que je ressentais à ce moment là. Voir un homme encapuchonné avec des cheveux de couleur bizarre sortir d’on ne sait où, ça me fout la frousse ! Pourtant je viens de l’Enfer, mais dans le château de Papa, les gardes je m’y suis habituée et je dois avouer ne pas avoir croiser grand-chose d’autre… Bref, me voilà faisant quelques pas en arrière, me prenant les pieds dans une souche pour chuter sur mes fesses.

« Aïe Aïe Aïe »


Tout en gardant un œil sur l’inconnu, je me relevais, époussetant ma robe des grains de terres venu s’y déposer. Sa question m’intrigua au plus haut point… j’étais pourtant face à lui. M’approchant légèrement, ma tête dodelinait de droite à gauche, inspectant son visage.

« Je suis juste devant toi… tu ne me vois pas ? »


Je suis vraiment une idiote, forcément lorsque quelqu’un qui se trouve à trente centimètre de moi ne me vois pas, c’est qu’il est forcément aveugle ! Comme tout enfant embarrassé, je regardais le bout de mes chaussures qui creusait un peu le sol, entrecroisant mes petits doigts ; réalisant mon erreur, je balbutiais.

« Heu… enfin… je voulais pas… »

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Ballade dans les bois! : Gareth

Extrait

Citation :

« Patrocle ? »

Je tentais de joindre mon compagnon, l'appelant tout en cherchant à comprendre si je devais ou non me sentir menacé. Après tout il ne s'agissait que d'une enfant... Une pierre en pleine figure, si ce n'est pas lancé trop fort, ça ne pouvait pas me tuer, si ? Un frisson me secoua tandis que je songeais que la vie ne tenait pas à grand chose. Cette gamine pouvait aussi bien être perdue et avoir besoin d'aide. Ma soudaine apparition l'avait d'ailleurs effrayée si je me fiais au cri vaguement aiguë qui m'avait transpercé les tympans par sa soudaineté. Un bruit de chute et j'orientais mon visage dans la direction où j'avais entendu le bruit, espérant fixer mon regard à l'endroit où se trouvait la jeune fille... Mais je n'en étais pas tout à fait sûr. Je rabattis la capuche de mon manteau, gardant une main fermement fixé à l'écorce pour conserver un repère dans un environnement qui m'était totalement inconnu. J'étais méfiant mais en même temps je n'étais sûr de rien ici, ni de la configuration des lieux, ni de ma sécurité. Je ne craignais pas l'attaque d'un animal, je portais l'odeur de Patrocle et cette dernière suffirait à convaincre un ours de faire demi tour. Seulement les habitants de Yomi ou les autres n'étaient en général pas très réceptif à ce genre de marquage. Ou alors seulement ceux qui possèdent un bon odorat.

« Encore un peu Gar ! C'est génial, tu devrais essayer ! »

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Give me blood : Asmodée

Extrait

Citation :

Un baiser, voilà que l'incube s'était permis d'embrasser les lèvres d'Asmodée. Comment cela avait il du être pour lui? Asmodée en était curieux, ses lèvres étaient attirantes, douces et envoutantes, il le savait, il en avait parfaitement conscience, d'ailleurs chaque mimiques, chaque mouvement de lèvres avaient été en vérité minutieusement travaillés encore et encore devant une glace afin de devenir le plus attirant possible. En tant qu'incarnat de la Luxure, Asmodée n'avait pas simplement appris à faire usage de son charme naturel, non, surnaturel plutôt il l'avait transcendé afin d'être parfaitement irrésistible au gré son envie. Lucifer avait succombé, c'était signe qu'il maitrisait son sujet non? Bien entendu le seigneur de l'orgueil jamais ne le reconnaîtrait, il incarnait trop bien son vice pour ce permettre cette petite faiblesse. Enfin, bref ce n'était pas le sujet.

Asmodée darda ses yeux sombres sur l'être qui se trouvait maintenant de nouveau en face de lui avec un petit sourire il suivait d'un regard félin les mouvements gracieux de son vis à vis, il ressemblait pour quelqu'un qui verrait ça de l'extérieur d'un chat en face d'un souris, sauf bien que dans le cas présent...La sourie se prenait pour le chat. Etait-ce là ce qui rendait ce moment si amusant pour Asmodée? Peut être pas entièrement mais il n'y avait aucun doute que cela y contribuait fortement.
Léandre avait eu de la chance quelque part, il avait simplement posé ses lèvres sur celle d'Asmodée, aussi il avait put avoir le plaisir de gouter à la douceur de ses lèvres sans pour autant se retrouver esclave d'Asmodée dans l'immédiat, il était passé près du drame sans s'en rendre compte...heureux les simples d'esprit.



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Quand le destin vous joue des Tours : Loki

Extrait

Citation :


Je n'avais rien d'autre à faire que me laisser guider par le maître des lieux, et je dois avouer en toute honnêteté qu'il savait ce qu'il faisait, heureusement pour moi d'ailleurs ... pourtant, par esprit de contradiction je laissais échapper un gros soupir blasé, avant de retenir un léger sourire supérieur.

Allons bon, il pensait vraiment que les humains ici présents pouvaient m'impressionner ? houla, mais pour qui me prenait-il ? Ah ouais, c’est vrai, pour lui je ne devais être qu’un gamin humain, rien de plus.

" -Je ne me ridiculise pas hein … mais n’ayez crainte, je n’ai pas peur des gens qui nous entourent ... en fait, ils devraient peut être avoir peur de moi ..."

D'accord, dire ça pouvait paraitre prétentieux, ou même idiot, après tout je n'étais qu'un gamin au milieu d'adultes, c'est comme ça que mon cavalier me voyait, et comme ça que devait me voir la plupart des personnes ici présentes, et dire que j'avais l'âge d'être leurs arrière arrière arrière ... et même plus encore grand père. Les humains étaient vraiment des créatures naïves ... voir même stupides ...

Pendant que j'étais parti dans mes pensées, bien loin de l'être qui me forçait à danser avec lui, la musique touchait à son terme, et lorsque je me ressaisis ce fut pour l'entendre me dire ... qu'il ne voulait pas me laisser repartir ...


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L'imprévu à du bon : Lou

Extrait

Citation :


En plus il se défendait? A polémiquer sur un sujet somme toute assez préoccupant. Lou avait prit en compte sa propre blessure mais n'avait pas su remarquer que son adversaire masquait également à la perfection les siennes. L'Invocateur observa le jeune maître de la Tour de Jade avec une éloquence non dénuée de respect.

**Les sous fifres ne sont plus ce qu'ils étaient... La mafia devrait resserrer quelques brides**

Sa pensée l'aurait fait sourire en d'autres circonstances. En la présente situation il la savait hors propos. Le charismatique personnage n'était forcément pas un simple sous fifre pour ne pas retenir ses remontrances... Physiques autant que verbales... Assez surprit par la violence des propos tenus, Lou fronça les sourcils fixant à nouveau l'impromptu gêneur. Juger d'une responsabilité dans la vie d'autrui est sans doute un geste déplacé et théoriquement irréfléchi. Ce genre d'accusations n'était généralement que le résultat de racontars cherchant les sensations fortes en bravant l'interdit.
Quoi que leurs principes mutuels ne fussent sans doute pas les mêmes... Lou pouvait comprendre la penser du personnage même si il n'était pas au courant des guerres inter-mafias. Tout ce qu'il en avait connu c'était le racisme non dissimulé d'un Russe bouffi qui l'avait importuné dans la gare à son arrivée dans la ville... Pas de quoi en faire une montagne.


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Le Rêve d'un desespoir : Idriss

Extrait

Citation :


Certes, si cet humain était infâme, je devais l’être aussi dans un certain sens. Ce qui est bien, c‘est que je m’en rends compte. Je sais que je ne suis pas aussi pur que je le devrais, que je ressens des sentiments interdits et surtout que oui, j’ai déjà péché, pas la moindre des fautes. Et à ça s’ajoutait mon plaisir grandissant pour le combat, la violence. Mon arme était tendue vers lui et s’il ne recula pas ni ne cria, le léger changement sur son visage ne m’échappa pas. Peut-être un peu de peur, mais surtout de la surprise je pense. De toute manière, il devait certainement analyser correctement mon état. Un ange sans conscience, sans remord, capable de tuer sans sourciller et juste par plaisir de voir l’hémoglobine. Je fini par rengainer mon arme, reprenant la parole.

Mon regard s’encra dans ses yeux à l’entente de ses mots, une lueur démente brillant dans mes orbes glacés. Il ne se rendait probablement pas compte que ce qu’il venait de dire était très dangereux pour sa vie. Oser prétendre une telle chose… grotesque… Vu l’aversion de Père pour les démons… aversion qu’il m’avait transmise très généreusement… Ça n’empêche que la remarque était judicieuse. En me regardant, on était en droit de se demander si j’étais vraiment de descendance totalement céleste. Et fils de l’Amour et de l’Omnipotence. Quelque chose avait dû rater dans mes gènes. C’est pour cela que je ne m’engageais pas trop en lui disant que je ne lui ferais pas de mal. Soyons honnête : je n’avais rien promis et de toute manière, même si c’était le cas, cela ne me dérangerait pas à outre mesure de briser ladite promesse. Non, ce que m’ennuyait plus, c’était d’affronter un démon si je m’en prenais à cet humain. Donc, pour le moment et grâce à ma fainéantise, il ne risquait rien.


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Un petit cours de dressage : Bélial

Extrait

Citation :


Bélial inspirait profondément, cette odeur si puissante, si exaltante, si… exquise qui se dégageait du lycan, toute cette colère qui explosait tel un volcan en éruption, le Sir la ressentait et s'en délectait se nourrissant de cette dernière, l'intensité de son regard flamboyant ayant presque doublé affrontant sans aucun crainte les rubis de Nergal, puis se déportant sur la coulée carmine qui ruisselait lentement le long du visage de porcelaine, finissant sa triste vie en gouttelettes qui tombaient aux pieds de la Colère bientôt rejoins par une dose de bave de chien.

Bélial resta impassible devant cet acte de rébellion et encaissa sans sourciller le second, le genou de Nergal se heurtant à une véritable montagne. Un sourire carnassier vient ensuite orner les lippes du Sir tandis qu'il rapprochait son visage de celui de son invité d'honneur, sa langue vint interrompre la course de la rivière d'hémoglobine, remontant sur la joue, atteignant les tempes et enfin l'oreille.

"T'aurais-je surestimé, Nergal? En fin de compte, tu ne vaux pas mieux que tout ceux de ta pitoyable race. Vous aboyez beaucoup, mais tout comme les chiens vous abandonnez la partie au moindre danger, vous roulant sur votre dos et remuant la queue."


Eclat de rire s'élevant dans la pièce, les paroles acides du Sir n'ayant qu'un seul but, faire enrager le lycan, le pousser dans ses derniers retranchements, le laisser sombrer dans les limbes de cette émotion que vous brouille le regard de son voile sanglant, le laisser s'abandonner totalement à la colère et lorsque ce sera fait, se sera échec et mat, le loup se sera pris les pattes dans un piège dont il ne pourra plus s'extraire et lorsqu'il le réalisera il sera trop tard, les griffes de Bélial se seront refermées sur lui.


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Le Chant du Cygne Pleureur : Mickaël

Extrait

Citation :

Tristesse d'une âme.. Brûlure d'une compassion.. Le destin versera sur le dos de ses enfants les plumes blanches teintées du pourpre de l'existence. Divin chant des oiseaux.. Chant d'espoir au goût d'éternité.. Vague souvenir d'une non violence.. Mais pour moi sonne le glas d'un coup de fouet.. Rappel à l'ordre.. Loin de tout.. Loin de mon effroi mes ailes déposeront un baiser tiède, mes lèvres mon agonie.. .

Car au plus profond de ma chambre, la porte de ma cage ferme ses barreaux dorés, brise ma délivrance comme une poupée de chiffon. . Je me plie comme un roseau à la crainte de subir le jugement dernier. Je tremble.. Je suffoque.. Je ne peux supporter l'étau de ses prunelles, lagon de lames avides. Je perds mes forces au face à face... Milles morsures convoquent en mon âme blessée mes tremblements, invoquent la panique entière de mon corps. Je ne peux que suggérer l'étreinte du serpent à ses mires perfides.. Souffrance.. Impuissance.. L'écho de mon souhait à disparaître loin de ses griffes, loin de mon Père perfide, loin de ce rivage d'illusions me tiraille, m'enveloppe de ses bras obscurs..

Pourquoi n'ai-je donc pas réfléchi avant de récupérer ma lame ? J'en paie le prix, j'en paie les conséquences de ma bêtise, si lourde et amère.. Mes pétales de rose s'ouvrent en une mince porte, éclatement à ma voix mal assurée.


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Résurrection : Azraël

Extrait

Citation :

Murmure...

Regard...

Les billes sombres du messager de la mort plongèrent dans ses voisins, scrutaient la peur, mère de la raison poignardant l'âme de son protégé. Si troubles océans, si glaciale crainte qu'un pincement pourfend l'essence d'Azraël, germe de culpabilité qui le ronge de manière habile. Il le comprend, il sait la dureté de ce moment, le poids posé sur les frêles épaules. Pâle sourire sur ses lèvres où rarement n'apparait l'éclat joyeux et sincère, compassion, désir de chasser ce sentiment néfaste. Pourtant, seul ses mires émettent une lueur compréhensive, chaste réconfort.

Devant l'halo lumineux et mystique du passage de l'au-delà sa main se présente, paume ouverte, invitation à la sceller à la sienne, ses grandes dames noirâtres s'étalèrent avec grâce et majesté. Le bruissement de ses duvets ombreux se mêlait subtilement avec le bruit du pentacle, seul son, seul bruit existant comme si le chant des morts respectait ce moment fatidique. Rien ne devrait, rien n'avait le droit d'empêcher le sort d'abattre sa dernière carte, son dernier atout de pique. La renaissance, la seconde chance de l'enfant des songes se rapprochait à grand pas.

Concentration …

Le bruissement des pas, même furtif d'hanakai n'échappa pas à l'ouïe sensible du gardien des oubliés, son visage absorbé de la danse des volutes lumineuses. Soupir, son esprit tangua un quart de seconde dans le noir abysse avant de revenir à la surface, orbes dardées sur le faciès du cadet. Ses pétales de rose s'ouvrirent, sa voix d'ici et d'ailleurs chuchota en caressant de ses doigts gantés le grain de satin.


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Quand le Destin vous joue des tours : Loki

Extrait

Citation :



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Quand le Destin vous joue des tours : Nahash

Extrait

Citation :

Pourquoi est-ce que j'étais rentré ici ? Ça, je n'en avais pas la moindre idée, l'ennui probablement, ou peut être l'idée de manger à l'œil m'avait-elle envoutée... oui cette option était fortement envisageable... Mais maintenant que j'étais là d'un côté je ne le regrettais pas et d'un autre ... je ne me sentais pas vraiment à ma place. Tout était trop brillant, trop tape à l'œil ... trop trop trop ... et moi, je me sentais tout petit, bon d'accord je n'allais pas le montrer, mais il n'empêche que c'est ce que je ressentais...

Les mains dans les poches, et l'air neutre je laissais mes yeux vagabonder sur la pièce, immense, trop grande à mon gout et un peu trop peuplée...ouais je me demandais définitivement ce que j'étais venu faire ici ... bon, le buffet était par là, radar activé ! Oubliant le reste, je me dirigeais droit sur lui, d'accord là c'était pas stylé mais il fallait bien que je me nourrisse nan ? D'une oreille distraite j'écoutais le speach de ce qui semblait être le maitre des lieux, un instant je tournais la tête pour le regarder, au moins savoir qui j'allais devoir remercier pour le "repas" que j'ingurgitais ... et au passage je découvrais que j'étais dans un défilé de mode ... chouette ... .


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Quand le Destin vous joue des tours : Loki

Extrait

Citation :

Oui je savais me tenir, assez tout au moins pour répondre poliment aux compliments futiles et honnêtetés de tous ces humains qui défilaient. Mais je commençais à en avoir assez de les voir se déhancher comme des marionnettes juste sous mon nez. Allez-y, léchez le sol pendant que vous y êtes ... J'aimais ça, pouvoir penser ce que je voulais sans que personne ne puisse m'entendre, et je faisais l'hypocrite avec une facilité déconcertante, les gens qui passaient et repassaient ne se doutaient de rien ...

Mais finalement cette mascarade cessa, les invités prenant congé, moi aussi j'aurais aimé pouvoir le faire, mais il était clair que ça n'était pas dans l'idée de mon hôte. Un léger sourire ourla mes lèvres en l'entendant, et je ne pus m'empêcher de rire :

"-Allons, ne vous excusez pas alors que vous ne le pensez pas, c'est ridicule ..." A son contact je ne résistais pas et reculais ma tête, non, je n'aimais pas plus que ça qu'on me touche, ça avait toujours été ainsi et ça ne changerait probablement jamais ... "- J'ai l'impression que ce n'est pas une proposition n'est-ce pas ? Alors pourquoi pas ... après tout vu l'heure plus personne ne m'attend. Et ne vous en faites pas pour mon visage, je suis tout à fait capable d'en prendre soin et d'éviter qu'il lui arrive quoique ce soit ..."


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Quand le Destin vous joue des tours : Nahash

Extrait

Citation :


Tout en caressant le boa, le maître écoutait minutieusement son invité. Quel dommage, il avait fait erreur sur ses goûts en lui faisant servir un jus d'orange, mais cette pensée fût vite balayée par son explication quant à sa présence ici. Un simple pique-assiette? Évidemment les lycans n'étaient pas des êtres d'une grande finesse et se satisfaisait de tout ce qu'il trouvait, mais était-ce là sa véritable raison? Il en aurait le cœur net si il parvenait à accrocher son regard, son silence se faisait trop long et son invité allait peut-être avoir des soupçons, c'est alors qu'il porta son verre à ses lèvres, avalant une petite gorgée du liquide pétillant, avant de décrocher un sourire à la fois charmeur et tendre.

"J'espère que le banquet vous à plu dans ce cas, et je dirais même que le hasard fait bien les choses. Quant à moi, je suis ici pour affaires. Enfin, plutôt pour séduire la clientèle, ils sont friands de ce genre de réceptions. Toutes mes excuses pour votre rafraichissement, demandez ce qu'il vous plaira."

Le boa continua de glisser sur les épaules de l'Envie, avant de redescendre sur son bras, s'accrochant à une branche et repartant dans la jungle, non pas parce qu'il en avait envie, mais parce que Nahash lui en avait donné l'ordre. Pouvoir communiquer avec les reptiles par la pensée est un don très répandu chez les nagas.


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Un parfum nommé Poison : Scylla

Extrait

Citation :

L'allée des ritournelles, voilà bien le dernier endroit où un démon choisirait de se retirer. Et pourtant je m'y trouvais. Cet endroit étant pratiquement désert, je pouvais m'y relaxer sous ma véritable apparence. Une rose d'un rouge éclatant entre mes lèvres, je m'allongeais sur le tapis d'herbes sous le grand cerisier, me laissant envahir par la multitude de fragrances florales qui s'échappait de cet endroit si mystérieux, car bien qu'on soit en hiver, ici la flore outrepassait ses droits et se déjouait du flétrissement.

Je laissais s'échapper un petit rire en repensant à ma situation actuelle. J'avais été déchu de mon rang d'ange il y a de cela des siècles car je m'étais mit en tête de réparer l'erreur de Dieu, la création des humains, ces êtres avec tant d'imperfections. Encore maintenant, quand je compare l'homme à la nature, un véritable gouffre les séparent et il n'y a pas de place pour les deux dans ce monde. Mais bientôt ce temps sera révolu, je ne me suis pas fixé sur Terre pour rien, mes recherches avances à grand pas… et devraient être finies si Yezalel n'avait pas eu l'idée de venir fouiner dans ce qui ne le regardait pas, résultat j'avais un fils maintenant, super.

Je soupirais, tentant de m'apaiser en inspirant le doux parfums des fleurs. Rien que le fait d'évoquer les hommes me rendait hystérique. Comment pouvaient-ils massacrer la perfection naturelle de ce monde? La modeler selon leurs envies, à travers les siècles j'avais vu Mère Nature se faire malmener par ceux à qu'elle avait accueillis. Ils la pillaient de ses précieuses ressources et ce jusqu'à la dernière goutte; rasaient des forêts entières pour élever ces gratte-ciels de plus en plus haut; un sourire orna mes lippes à cette pensée fugace: tentaient-ils vainement d'atteindre le paradis? .


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Un parfum nommé poison : Haniel

Extrait

Citation :

Lassitude, passivité et immobilité, voilà trois mots qui définissaient à merveille ce que je vivais en ce moment.
Ce qui expliquais d'ailleurs ma présence ici bas.

J’étais descendu sur terre dans le simple but de me distraire, histoire de casser le ronron quotidien dans lequel je commençais à m’encroûter, lentement, mais sûrement….

Ainsi donc, j’errais sans destination précise, mes pérégrinations étaient uniquement régies par un hasard pur et dur.

En chemin, je croisa une foultitude d’hommes et de femmes, et bien que mon apparence sois tout à fait humaine, certain se retournait parfois sur mon passage, en particulier la gente féminine…je ne compris pas pourquoi…Lorsque je jetait un coup d’œil aux vitrines des boutiques le long de la rue, celles-ci me renvoyait une image tout à fait banale…comment se faisait-il que l’on me remarque ainsi ?
Ce que je ne savais pas, c’est que j’étais plutôt bien foutu pour un humain, peut-être même un chouilla trop bien foutu hélas…les vêtements peu seyants que je portais étaient sensés atténuer le tout…mais visiblement c'était râpé...

Du coup, on pouvait donc voir déambuler dans les rues marchandes, parmi la foule, un homme de taille moyenne, de corpulence fine et athlétique, évoluant avec une certaine nonchalance mêlée de grâce. Il portait un long manteau sombre ainsi qu’un feutre dans les mêmes tons. De son chapeau émergeait une chevelure mi longue châtain clair.
Son regard noisette tirant légèrement sur le vert luisait doucement dans l’ombre de son feutre, et un petit sourire innocent flottait sur ses lèvres fines.


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Pluie et Ténèbresn : Adwyssi Renda

Extrait

Citation :

Silence et Solitude.
Harmonie parfaite.

Le ciel pleure. Ses larmes infinies roulent sur le sol, nourrissant la terre. La voute céleste n’est plus qu’une mer de brouillard, s’étendant à perte de vu. Un éclair la déchire alors mais aucun son ne parvient en ce lieu reculé.

Silence et Solitude.
Symbiose idyllique.

Je marche tranquillement au milieu de ce rideau de pluie. Chaque goutte roule sur la peau de mon visage sans s’y arrêter. L’épais manteau ténébreux qui recouvre l’intégralité de mon corps fait barrière au froid déjà trop présent dans mon être. La lourde capuche de mon vêtement pèse sur mes épaules. Pourtant, je ne prends pas la peine de la rabattre. Ma longue chevelure d’ébène reste plaquée contre mon corps tandis que l’eau la rend miroitante sous les quelque brides de lumière subsistant encore aux ténèbres.

Devant moi s'étend une vaste plaine. Au centre s'élève une vieille battisse en ruine malmenée par les siècles. Autrefois, elle devait trônait avec majesté à en juger par sa circonférence ainsi que l'élégance avec laquelle elle fut battit. Maintenant, il ne reste de ce chef d'œuvre qu'un amas de murs à moitié écroulés tentant vainement de maintenir les dernières voute encore debout.

Je m'avance lentement vers cette ancienne chapelle autrefois fierté des hommes. Un soupire franchit mes lèvres à cette pensé. Pauvres mortels stupides. Puiser sa fierté dans le travail des autres est le premier signe de défaillance.


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Une simple visite de courtoisie : Belphégor

Extrait

Citation :

Soupir..

Douce éternité...

Amère rancœur...

Sur le miroir trop pur se dessine la silhouette effeuillée de sa Seigneurie, ses cheveux d'un blanc laiteux délivrés rampent sur sa nuque, sa colonne, comme un drap de vénus, ses yeux d'un pourpre sanguin vagabondent sur la surface froide, sur ce renvoi de son image pâle. Faciès fermé, l'incarnat attardent ses prunelles sur ses souveraines noires, majestueuses emplumées enveloppées d'ombre. L'une de ses si précieuses ailes connue la désagréable sensation de la chair embrasé, l'odeur âcre des plumes brûlées il y a si peu de temps. La pulpe de ses vagabonds s'égare sur la peau de cuir, épiderme éclairci sur la plaine duveteuse.

Violence, son corps tremble comme une feuille se détachant d'un arbre à l'automne, avide curieuse de profiter de la vie éphémère loin de son protecteur végétal... Son souffle se rétrécit, sa paume se déposent sur ses lippes. De justesse, il a évité d'étaler aux sens aiguisés des siens la meurtrissure qui est sienne. Ses paupières se ferment, ses bras se croisent, sa boucle se balance à son oreille, unique mélodie au cœur de sa couche.

Court repos...

Un violent flash le traverse... Les sensations de sa mésaventure lui reviennent violemment... L'impression de revivre la scène l'étouffe..Son organe de vie pulse en imaginant les deux billes aussi brûlantes que les flammes des enfers, un visage à peine distinguable, une voix remplit des vices infernaux, un toucher audacieux sur son grain de satin.. L'approche du souffle de la faucheuse sur sa nuque augmente son rythme cardiaque. Boum boum. Ce vague souvenir provoque des spasmes dans toute sa personne, myriade d'aiguilles empoissonnées avides de provoquer les maux du monde. Pêcheur immortel, des fouets invisibles flagellent son essence, l'emprisonne au plus profonds d'un buisson de ronces.


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Un petit cours de dressage : Nergal

Extrait

Citation :

Morsure de mon inférieure à la dureté de roc de son poitrail, glissement d'une perle pourpre sur mes lèvres, qui s'écoule et rejoint ses sœurs sur le sol. Ce puits du vice Original est bien plus résistant que je ne le pensais. Me sortir de l'étau de ses griffes me demanderait beaucoup d'imagination et malice, de confrontation de nos perles sanguines.. Soupir de frustration à voir ce colosse à la crinière écarlate à peine réagir à mon crachin. Chance ? Je l'ignore. Je me contente d'offrir à ses orbes mon plus magnifique regard sauvage, teinté du zeste de la haine. Suffocante sensation, mère empoissonnée n'ayant pas encore son paroxysme, je l'empêcherai de m'aveugler entièrement, de prendre le contrôle sur tout mon corps... Pensée secrète où je me trouve à des milliers de kilomètres de savoir ce que trotte l'esprit du Sir. Si je savais ses réelles manigances, aurais-je obéis ? Jamais !

Sa langue dépose un filet de salive sur ma joue, se régale de mon ambroisie, nectar si protégé. Je retiens le frissonnement le long de mon échine à ses pétales de rose proche de mon lobe, je ferme mes poings jusqu'à m'arracher la chair de mes paumes à son acide. Comment ? Comment osait-il me donner le même rang que ses chiens ? Suffffit ! Envie subite d'égratigner son faciès sûr de lui de mes griffes, de le faire bouillir à petit feu. Mes iris commencèrent à se fendre, aspect premier de ma transformation... Ma langue claque contre ma mâchoire avant de murmurer mon poison.

« Belle vision de tes chiens.. Bélial.. Mais là encore tu ne m'as pas encore provoqué le moindre frisson de peur ou d'envie de céder... Mis à part un désir latent de scarifier ton beau visage de mes griffes. Et de t'arracher cette langue si vipérine »


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Les Civils

EDAUR

Âge : 20 ans
Métier : Sorcier aveugle
Apparition : Aucune fois
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Disponibilité : Pris
LI-MEI DA XIA
Âge : 27 ans
Métier : Gérante du Mandarin
Apparition : Aucune fois
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Disponibilité : Libre

La Mafia


KIRAI MURAZAKI

Âge : 23 ans
Métier : Oyabun
Apparition : Aucune fois
Crédit : Heise
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Disponibilité : Libre
CHIHIRO AIKA

Âge : 26 ans
Métier : Empoisonneuse/Prostituée
Apparition : Aucune fois
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Disponibilité : Libre
KATSUMI EIKO

Âge : 29 ans
Métier : Tueuse à Gage
Apparition : Aucune fois
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Disponibilité : Libre
KOHAKU AIKA

Âge : 18 ans
Métier : Espionne
Apparition : Aucune fois
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Disponibilité : Libre
CHANG JUAN

Âge : 29 ans
Métier : Maitre d'Art Martiaux
Apparition : Une fois.
Crédit : Feimo
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Disponibilité : Libre
CALLIOPE LUNA

Âge : 23 ans
Métier : Parrain de la Mafia
Apparition : Aucune fois
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Disponibilité : Libre


Les Hybrides


ASALIAH

Âge : 25 ans
Métier : Conseiller de Mickaël
Apparition : Aucune fois
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Disponibilité : Libre
MEPHISTOPHELES

Âge : 25 ans
Métier : A voir
Apparition : Aucune fois
Crédit : Heise
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Disponibilité : Libre


Les Mouvements du forum


.•°°•. Création en cours du Thème d'Halloween
- Suppression des comptes inactifs depuis deux et trois mois.
- Rajout de ressources. Là sera entreposé textures/Masks et Brushes.
- Reprise du personnage de Dieu
- Un projet de concours communs entre partenaires
- Demande d'avis aux membres et aux invités sur la légende. Critique bonne ou mauvaise.
- Installation de la scène en folie. Un rp mais de détente où les joueurs pourront faire des rps de 4 lignes minimums à 8 ou 9. Le thème en question ci-dessous. .•°°•.

Citation :
•°°•.•°°•.•°°•. Un Bal Masqué •°°•.•°°•.•°°•.

Qui n'a jamais rêvé d'être à la place de Cendrillon pour le bal ? Vous ? Moi ? Vous pourrez dorénavant valser au gré des violons et de l'orchestre sous les lueurs tamisées des chandeliers. La musique vous entête suivi du décor grandiose du palace où vous êtes convié et fortement invité. Assis sur une chaise, vous n'avez qu'à attendre votre cavalier ou pour les plus téméraires, les inviter à venir faire des pas de danse avec vous. Derrière votre masque, votre regard s'illumine d'étoiles ou d'autres pensées qui sont vôtres. La nuit sous le firmament risque d'être longue entre la mélodie et la saveur du buffet dressé à cette occasion.

.•°°•. Création du nouveau thème
- Écriture de la Faq
- Idée de rajouter les lois célestes et Maléfiques
- Arrivée d'une nouvelle modo dans le staff .•°°•.




_________________
Elwana Idnilëssin, reine des Elfes d'Innchest

Devenue Reine, je ne reste pas moins une Elfe Guerrière ayant vaincu Kenwë la Contrôleuse de Gailla. Ne me sous-estimez pas ou vous le regretterez ...

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Aedenia

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